<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-34553395</id><updated>2011-12-15T05:01:43.300+02:00</updated><title type='text'>Tourisme durable</title><subtitle type='html'>Le principal mérite du tourisme durable est de faire avancer l'idée qu'il est de l'intérêt de tous de préserver l'avenir et que l'on pourrait concilier le profit économique, la protection du patrimoine et le développement social.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://urbanissimo.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34553395/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://urbanissimo.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Abdelala BOUNOUH</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16938897259717909975</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>25</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34553395.post-116428206452452135</id><published>2006-11-23T13:39:00.000+02:00</published><updated>2006-11-23T13:41:04.530+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;La pêche à Kerkennah :des problèmes chroniques&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ayant réuni tous les intervenants dans le secteur de la pêche aux Iles Kerkennah, les travaux de la journée du samedi dernier, dont la clôture a été présidée par M. Mohamed Habib Hadad, Ministre de l'Agriculture et des Ressources Hydrauliques, ont été centrés sur le diagnostic établi par le Lion's Club Sfax Thyna, dans le cadre du projet cofinancé par le Fonds de l'Environnement Mondial, la CRDA et le Club lui-même, projet portant sur «La préservation de l'écosystème marin et de la pêche traditionnelle » dans l'archipel.&lt;br /&gt;Se prévalant d'une approche délibérément participative fondée sur l'écoute des pêcheurs, interlocuteurs les plus concernés et les mieux placés pour parler des problèmes du secteur et proposer les solutions les mieux appropriées, la démarche se caractérise aussi bien par sa pertinence que par son aspect exhaustif, ce qui a donné lieu à un diagnostic fiable mais malheureusement alarmant. En réalité, les problèmes que vit le secteur de la pêche dans le Golfe de Gabès et particulièrement au large des Iles Kerkennah sont chroniques mais ils n'ont pas fait l'objet de solutions radicales. Résultat : une situation, pour le moins préoccupante, générée par la conjugaison de nombreux facteurs. &lt;br /&gt;Un écosystème fragile en butte à la surexploitation Le premier facteur est l'environnement physique : les Iles Kerkennah se caractérisent par un écosystème, il est vrai, très spécifique, voire nique en son genre, mais malheureusement fragile et par conséquent vulnérable et sensible à toute forme d'agression. Le diagnostic posé par les deux experts désignés par le Lion's Club Sfax Thyna, fait état, à ce propos, d'une dégradation continue de la faune et de la flore de ce milieu particulier, du fait qu'il est soumis à une surexploitation peu scrupuleuse, aggravée par le recours à des pratiques de pêche tout aussi intensives qu'illicites. La plupart des 2196 embarcations opérant dans les côtes de l'archipel utilisent le « Kys », et les filets inadaptés, moyens hautement dévastateurs pour les ressources halieutiques et de la flore marine.&lt;br /&gt;Baisse incessante de la productionA ce propos, il est opportun de s'interroger sur l'absence de mesures interdisant tout simplement en amont, la fabrication de tels moyens, c'est-à-dire au niveau des usines, ou en aval, leur commercialisation! Résultat de ce comportement irresponsable et destructeur : la baisse incessante de la production, donc des sources de revenus d'une population comptant 1100 familles pour qui l'activité de la pêche constitue quasiment la principale mamelle nourricière En effet, selon les statistiques, la baisse de la production totale du secteur de la pêche aux Iles se situe aux alentours de 40 à 50 % entre 1986 et 2005. Fait étonnant, cependant, le nombre d'infractions relevées et de procès verbaux dressés à l'encontre des contrevenants, au titre de l'année 2005, soit au total, 72,  ne semble pas proportionnel à l'ampleur du phénomène de la pratique de la pêche illégale. L'Administration est appelée de ce fait à une vigilance accrue à travers notamment le renforcement des moyens logistiques et humains de lutte contre ce phénomène, sachant que le diagnostic ci-haut mentionné révèle, entre autres, « Une rupture presque totale des pêcheurs de leur environnement administratif, institutionnel et structurel » cause « d'une désorganisation au niveau des activités de la pêche ». Il est donc absolument nécessaire d'exercer un contrôle plus efficace et de sévir avec la sévérité requise. Certaines solutions ont été préconisées pour dissuader les utilisateurs de « Kys », notamment la dissémination de récifs artificiels, dangereux pour ce type de filet mais nous croyons savoir que les 200 blocs fabriqués à cet effet moyennant des coûts de l'ordre de 20 mille dinars n'ont pu être acheminés à destination faute de moyens de transport appropriés.           Environnement marin pollué L'environnement marin subit également d'autres d'agressions notamment sous forme de pollution générée par les huiles, les lubrifiants et les pots de peinture pour barques de pêche, déversées ou jetés dans la mer.La course effrénée au profit immédiat, sans la moindre considération pour les conséquences sur la viabilité de l'écosystème marin ni des potentialités réelles du stock biologique ni de la nécessité du repos biologique, s'accompagne également de l'abandon progressif des techniques de pêche traditionnelle adaptées à l'équilibre vital entre  les besoins de la population et les ressources halieutiques. Le système de pêcheries appelé localement , « charfia »  se trouve en effet compromis  par les pratiques illégales. Après avoir disparu de la région de la Hencha, il est sérieusement menacé dans l'archipel kerkennien, lequel compte actuellement 617 unités installées entre publiques et privées. « La menace vient d'abord des actes abusifs, de vol, d'empêchement de capture et même de destruction volontaire et involontaire » comme c'est mentionné par le diagnostic établi par les experts Abdelmajid Rhouma et Abdelmajid Abidi, qui a permis d'identifier les deux actions les plus prioritaires à entreprendre en collaboration avec toutes les parties prenantes, à savoir, la protection de l'écosystème marin et de la pêche traditionnelle.&lt;br /&gt;Sensibiliser les pêcheurs La stratégie à mettre en œuvre consiste à sensibiliser la communauté des pêcheurs quant à la nécessité de la préservation des modes de pêche traditionnelle et de la biodiversité marine dans l'archipel mais en même temps à renforcer leur capacité à sauvegarder ces techniques ainsi que leur patrimoine séculaire de savoir-faire local. Parmi les actions envisagées en ce sens, il y a lieu de citer le renforcement des capacités de leur groupement, en l'occurrence le Groupement de Développement Agricole, sachant qu'à l'état actuel des choses cette structure ne compte que 28 adhérents sur une population totale de 4800 pêcheurs, vu le montant prohibitif des cotisations fixées arbitrairement à 150 dinars. Une deuxième action consistera à libérer les pêcheurs de l'emprise des intermédiaires « Guechara » qui les exploitent de différentes manières&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Projets de substitution&lt;/strong&gt;           &lt;br /&gt;Le projet intitulé « Préservation de l'écosystème marin et de la pêche traditionnelle à Kerkennah », annonce son directeur, Néjib Mallek « prévoit  la mise en œuvre de projets de substitution, en l'occurrence, l'aménagement d'écloseries pour le petit poisson, l'engraissement des poulpes ainsi que l'ajout d'une chambre d'élevage aux pêcheries actuelles, destinées à favoriser la croissance des poissons de petite taille, une sorte de pisciculture de petite taille »          Est-il besoin, pour conclure, de remarquer le caractère ardu de la tâche des initiateurs du projet de protection de l'environnement marin et de réhabilitation de la pêche traditionnelle en raison de la complexité de la situation, des conflits d'intérêt, de la modestie des moyens mis en œuvre, de l'inconscience de la plupart des intervenants, du laxisme  et surtout de la course effrénée au gain immédiat. Une chose rassurante, malgré tout : c'est que le diagnostic a été élaboré sur la foi des doléances et des propositions formulées par la communauté des pêcheurs eux-mêmes, ce qui devrait constituer une garantie quant à leur engagement dans sa mise en œuvre, à condition bien entendu que toutes les parties prenantes s'y investissent à fond.&lt;br /&gt;Taieb LAJILI   Le temps 22 nov 2006&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Elle élargit le concept de «sauvegarde» pour englober tous les domaines susceptibles d’améliorer la vie dans la ville de Nabeul. Elle a aménagé l’entrée et les allées du cimetière «Erbat», ainsi que son boisement et va jusqu’à repérer des endroits délaissés en vue de les transformer en jardins publics. «Nous intervenons quand nous estimons que notre action rendra notre ville plus belle et plus agréable à vivre», explique un membre de cette association qui compte plus de 40 adhérents de toutes les spécialités. Cette association met en priorité le bien-être des gens qui habitent Nabeul et, par conséquent, toutes leurs actions vont dans ce même sens. La restauration des monuments, activité principale de l’ASVM, n’est jamais entreprise sans prendre en considération l’utilité du monument en question. «Le patrimoine doit être au service du citoyen et bien intégré dans le circuit économique de la ville. Il doit être autonome et c’est pour cette raison qu’on cherche toujours des moyens d’autofinancement indispensables pour son entretien et sa mise en valeur», ajoute le président de l’association, Fouad Daghfous  Le mausolée attribué à Sidi Slimane, monument remontant au XVIIIe siècle qui a servi longtemps comme lieu de recueillement mais aussi comme lieu d’accueil pour la famille en villégiature, revit aujourd’hui mais d’une manière  différente. Le bâtiment, à proximité de deux sources d’eau, est aménagé en une salle d’exposition polyvalente. Aux alentours, un vaste jardin où sont installés cafés, buvettes, restaurants, des espaces de jeux pour enfants  et près de la mer, devant un paysage panoramique, un espace est réservé aux fêtes privées ou des projections cinématographiques et des soirées musicales.  «Tout le monde et même nos familles ont mis la main à la pâte pour que Sidi Slimane devienne un lieu de divertissement par excellence», nous raconte tout fier un adhérent.  Plusieurs volières sont installées dans cet espace de loisirs. Elles contiennent différentes espèces d’oiseaux : perroquets, pigeons, oies, canards, poulets, paons… Un puits avec son seau, retapés selon les spécificités originelles, ainsi que des outils de distillation d’eau de roses, reproduits en grand format, sont exposés à l’entrée de ce petit parc. «Nous avons monté ce genre de décor par souci de préservation de nos traditions. Ici, nous tentons de garder la mémoire de notre ville».   A l’image de Sidi Slimane, l’association compte reprendre cette expérience  «d’espace de loisirs» dans un autre endroit, à proximité d’un autre monument, Sidi Mahresi, restauré récemment.Mais avant d’y entreprendre les travaux d’aménagement, l’association vise d’abord l’achèvement de la restauration de Sidi Ali Azzouz. Il s’agit d’un mausolée et d’une école primaire Al-Adèbe qui seront transformés en complexe culturel implanté en pleine Médina.Dans ce monument, aujourd’hui  entièrement reconstitué, seront aménagées une salle polyvalente, une salle d’exposition et une bibliothèque où seront conservées toutes les publications sur Nabeul, ainsi qu’un bureau d’études ouvert pour fournir les renseignements et la documentation aux visiteurs de la Médina et surtout à ceux  désirant restaurer leur maison mais qui ne disposent pas des informations nécessaires…    Car la Médina de Nabeul subit le même sort que toutes les Médinas de Tunisie. Plusieurs demeures familiales abandonnées par leurs habitants tombent en ruine; d’autres sont rasées et reconstruites sans aucun respect du modèle architectural originel. Pour les habitants, le prochain bureau d’études sera d’une aide capitale. Mais en attendant,  l’association cherche à conforter les habitants dans leur environnement afin qu’ils ne désertent pas leurs maisons. Une banque de données sur les richesses du patrimoine culturel, architectural et urbanistique sur la Médina en particulier et la ville en général est actuellement constituée  afin de définir les outils nécessaires pour la préservation de ce patrimoine, sa transmission, son rôle dans le tissu social, économique et urbain. Un atelier méditerranéen, réunissant plusieurs participants de différentes nationalités, a abouti en 2003 à un projet de revalorisation du souk El Balgha, du souk Edheheb et de la place El Ksar. «On a beaucoup de pain sur la planche.  Heureusement que notre association bénéficie du soutien de tous les organismes de la région».  Héla HAZGUI&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Une véritable source de vie et des revenus à vocations multiples, mais aussi un environnement favorable au développement de plusieurs activités écotouristiques.&lt;br /&gt;Cette nature, belle et généreuse, s’enorgueillit, aujourd’hui, plus que jamais, de tous les atouts de sa raison d’être une destination touristique à plus d’un titre. Une station de repos et d’épanouissement, pas si loin de la capitale, sur la route de Siliana, à 107 kilomètres précisément.&lt;br /&gt;L’idée de la mise en valeur de ce site est née concrètement en 2003, date où le Paotic, programme d’appui aux organisations de base d’origine suisse, prend les choses en main, en collaboration avec les différents acteurs locaux et régionaux. Mais en réalité, l’initiative a déjà été lancée en 2001 à la faveur d’une décision présidentielle portant création d’un projet de développement rural intégré de Aïn Boussaâdia, dans la délégation de Bargou.&lt;br /&gt;Depuis, la région a entamé une nouvelle étape ayant pour objectif la promotion de l’écotourisme, en tant que pierre angulaire du développement communautaire basé, essentiellement, sur une approche participative. L’enjeu est de fournir à la population locale toutes les possibilités du bien-être social et économique, en la sensibilisant à la sauvegarde de l’environnement.&lt;br /&gt;Au cœur d’une immense forêt de pin d’Alep, de chêne vert, romarin et caroubier, s’installent un peu plus de cinq cents familles qui se nourrissent des fruits de la terre. Leur vie dépend, en grande partie, des activités agricoles traditionnelles axées, surtout, sur l’arboriculture (olivier, figuier, pêcher…) et l’élevage bovin, ovin et apicole. Elles s’adonnent également à de petits métiers artisanaux à base de laine, de bois, de terre et de pigments végétaux.&lt;br /&gt;Leur survie est tributaire d’une politique de gestion et de mise en valeur judicieuse de toutes ces ressources.&lt;br /&gt;Ainsi, l’intervention du Paotic, avec le soutien permanent de l’association de développement «Al Wifak» et le groupement forestier de Bhirine, a fait de la région un site écologique attrayant.&lt;br /&gt;Au-delà d’une randonnée en pleine verdure, les visiteurs et les vadrouilleurs découvrent une belle zone qui tend à faire de son passé et de son patrimoine naturel et culturel une identité particulière. Un mode de vie tourné vers l’avenir.&lt;br /&gt;De Aïn Boussaâdia à Bhirine, le visiteur peut parcourir un circuit touristique au cours duquel il se trouve plongé dans la splendeur et l’authenticité. La visite commence avec le mausolée des martyrs de la bataille de Bargou déclenchée en 1954, puis la source de Aïn Boussaâdia, un point d’eau intarissable qui ne cesse jusqu’à aujourd’hui d’irriguer les vergers et d’alimenter toute la région en eau potable, Kef el Homrane, un massif montagneux agrémenté de grottes qui donnent sur la forêt, la plaine et le village ancien.&lt;br /&gt;Avant d’arriver à Zaouiet Sidi Boussaâdia, le visiteur doit passer aussi par l’ancienne maison des eaux appelée «El Borj» et le centre de jeunesse et de tourisme de loisirs construit en 2005.&lt;br /&gt;Ce trekking touristique a été aménagé pour valoriser toutes les richesses forestières, naturelles et hydrauliques dont dispose la région. Un menu substantiel pour promouvoir, enfin, un nouveau produit écotouristique nommé «Jebel Bargou». Pour mieux le présenter, le projet de la mise en valeur de ce site mérite bien un plan d’action qui devrait être intégré sciemment dans le XIe Plan de développement régional.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kamel FERCHICHI La Presse 22 nov 2006&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Enclavé dans une immensité d’oliveraies, comme un galet blanc dans une forêt, modeste et endormi, il n’a pas humé le parfum de la renommée. Depuis 3 ans, à la période de la cueillette des olives qui commence dans la région de Mahdia le 10 novembre (soit 10 jours après Sfax), l’Association de sauvegarde de la ville de Boumerdès (ASVB), avec la municipalité, s’évertue à donner une âme au village en organisant un festival pour célébrer les saveurs du patrimoine culinaire. Comme un jeune cousin et voisin du festival international de l’olivier de Kalaâ El Kébira (du 16 au 23 novembre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Association de sauvegarde de la ville de Boumerdès, en collaboration avec la municipalité, a organisé, les 17,18 et 19 novembre, le 3e Festival des saveurs du patrimoine qui a été placé cette année sous un thème porteur:«Pain traditionnel et huile d’olive» et ventilé sur 5 axes: fête du patrimoine culinaire, fête du tourisme, fête des loisirs, fête du savoir et fête de la distinction. Copieux, même un peu trop.&lt;br /&gt;L’objectif de la manifestation est d’une noblesse indéniable: aider à conserver la culture et les traditions culinaires et son objet est à grande valeur ajoutée: le pain traditionnel et l’huile d’olive. Mais à notre avis, la mécanique gagne à être réglée un peu au niveau de l’organisation et principalement du côté du respect des horaires.&lt;br /&gt;Quelque 45 participants, entre stands de groupes et stands individuels, ont exposé, les uns sous tentes, les autres à même la rue, les produits divers relatifs au sujet du concours ainsi que des produits de cuisine. Les exposants sont venus, pour la plupart, des villes voisines (Lamta, Monastir…) ou de plus loin, de Nabeul, de Dar Chaâbane et de Kélibia. Le jury, constitué au pied levé de cadres de l’Institut national de nutrition et de journalistes, a eu du mal et des difficultés à identifier la catégorie de participants (groupes ou individuels). Il a constaté en signalant, juste avant la proclamation des prix, la difficulté des choix au vu des produits exposés: très inégaux tant au niveau du nombre qu’au niveau des variétés. De plus, quelques stands n’ont même pas présenté de pain ni d’huile (un ordinateur avec des données ou une pâtisserie locale qui occupent un stand, est-ce plausible?). Pourtant, les prix du concours proposés, comparés à ceux des festivals de même calibre, sont, à notre avis, alléchants.&lt;br /&gt;La fête du tourisme a réuni un groupe de touristes, venus en excursion, des villes touristiques voisines visiter les stands et les tentes et déguster quelques produits exposés. Frédéric Lafargue, reporter photographe (agence Gamma) en séjour de repos à Mahdia, a fait le déplacement. Il estime que «ça a un côté bon enfant, mais on déborde beaucoup sur le thème et puis ces temps d’attente…».&lt;br /&gt;Deux interventions autour de l’huile d’olive ont été prononcées par MM. Fakher Fakhfakh, oléiculteur et exportateur, et Tahar Gharbi, directeur à l’Institut national de nutrition. Le premier a passé en revue les chiffres relatifs à l’olivier, la production de l’huile d’olive et les olives de table, donnant un éclairage sur la crise de l’année écoulée des exportateurs, provoquée, dit-il, par les spéculateurs, annonçant au passage des prévisions optimistes, une excellente production et de bonnes perspectives d’exportation. Il relate, à la fin, son expérience et sa réussite dans la commercialisation de l’huile en bouteille de son produit, grâce à la diversification des marchés, l’habillage de la bouteille, le design, le changement de son étiquette (en nom italien!) et surtout une qualité stable.&lt;br /&gt;De son côté, M. Tahar Gharbi, en spécialiste, a énuméré les vertus diététiques de l’huile d’olive, des olives de tables et des feuilles d’olivier…&lt;br /&gt;En marge de la compétition culinaire, l’ASVB et la municipalité ont eu l’idée, à notre sens, utile et payante, d’organiser un concours couronné de prix, à l’intention des étudiants des Beaux-Arts, inspiré, bien sûr, du thème cité plus haut. Les Instituts de Sousse, de Nabeul et de Sfax ont répondu à l’appel, le résultat est, à notre avis, en dessous des attentes, mais le village a gagné des peintures murales, des maquettes et un écho qui encourage les arts.&lt;br /&gt;Avec déchirement et une pointe d’amertume, le jury a attribué les deux premiers prix aux stands de l’ATM de Boumerdès (1er) et d’un jardin d’enfants de Boumerdès (2e) et le 3e au stand de l’UNFT-Monastir (notre coup de cœur), tenu par une dame âgée, en habit traditionnel, qui a présenté une grande variété de pain assaisonné de plusieurs ingrédients (anis, mauve, fenugrec, olives, thym…). Les critiques, émises par le jury lors de la proclamation des prix, seront-elles prises en compte à la prochaine session?&lt;br /&gt;La Presse  22 nov 2006 H. HANACHI&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Les grands réseaux de voyages culturels ont tous tenté à un moment ou à un autre de s'installer sur ce marché. Les produits culturels comprenant les festivals, les spectacles, les musées les sites archéologiques, les galeries d'art ne cessent d'attirer de plus en plus de touristes 2.211.213 touristes ont visité les sites et les musées en 2003 contre 748.000 en 1975. Les recettes sont évaluées à plus de 13 millions de dinars.&lt;br /&gt;Ces chiffres montrent bien l'importance du tourisme culturel, qui est devenu un choix stratégique jouant un rôle essentiel dans la valorisation l'enrichissement et la diversification du produit touristique. Toutefois ce créneau ne semble pas décoller en témoigne le recul du nombre de visiteurs des sites de 3.034.159 en 2000 à 2.211.213 en 2003.&lt;br /&gt;Pourtant la Tunisie dispose de bonnes richesses culturelles et historiques. Elles constituent des produits à marketer et à commercialiser. Alors pourquoi on n’investit pas pleinement dans ce créneau ?&lt;br /&gt;Selon une enquête réalisée par Kaïs Chaabane et Ahlem Gabteni de l'ISET de Nabeul sur le tourisme culturel 60% des personnes interrogées ont jugé la richesse des sites et musées excellente et 40% bonne 55% des professionnels interrogés ont jugé que l'exploitation du patrimoine est insuffisante alors que 45% l'ont trouvée moyenne. Quant à la qualité du produit : 70% le jugement plutôt moyen et 10% médiocre.&lt;br /&gt;Selon l'enquête le recul des visiteurs des sites et des musées est dû à un manque au niveau des supports d'information (80%) ; à la qualité d'accueil ; (40%) au manque d'animation ; (35%) et d'entretien (25%). Côté promotion, 55% ont jugé que le produit est moyennement promus et 1/3 trouve la promotion insuffisante.&lt;br /&gt;Les clés pour réussir&lt;br /&gt;Le tourisme culturel permet de dégager de belles marges à condition d'en avoir compris les mécanismes. Il a besoin d'innovation et d'idées nouvelles pour se développer. Sa réussite, passe par la valorisation et l'animation des sites archéologiques l'aménagement et l'équipement des musées archéologiques écologiques et traditionnels, la restauration, l'entretien et l'exploitation des monuments historiques, la préservation des zones historiques et la sauvegarde de leur authenticité, l'implantation des équipement d'accueil dans les lieux de visites, la formation du personnel et l'amélioration de ses capacités professionnelles, le renforcement de la signalétique interne et externe permettant d'identifier les sites, les musées et les mounuments, le développement des services et des produits à caractère commercial (publications, reproduction d'objet de musée), l'amélioration et l'embellissement de l'environnement et des abords extérieurs des sites et musées (buvettes, blocs sanitaires).&lt;br /&gt;Le chemin de promotion du tourisme culturel repose sur une stratégie de commercialisation et de communication. Le recours aux nouvelles technologie de l'information et de communication comme outils de promotion culturelle est devenus une priorité. Cette stratégie de communication passe par l'intensification des participations aux salons touristiques en vue de promouvoir l'image de marque de nos produits culturels, l'intensification des séminaires et colloques qui tourneront autour du tourisme culturel l'utilisation des divers outils de communication tels que les CD-Rom les sites web, les brochures. Bref la Tunisie a tous les atouts pour développer le tourisme culturel. Cela nécessite plus de promotion et d'efforts pour mettre en valeur nos richesses culturelles et consolider ce créneau porteur.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le Temps 22 fev 2005&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kamel BOUAOUINA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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La Tunisie dispose de plus de 1300 km de côtes qui comportent une grande variété de paysages naturels, et compte tenu de la pression exercée sur le littoral du fait qu’il abrite pratiquement plus de 90% des activités humaines, industrielle et touristiques ainsi que des deux tiers de la population, l’Etat a entrepris plusieurs actions concrètes aussi bien sur le plan législatif ou institutionnel pour la protection et la réhabilitation. Le ministère de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire a donc entamé dès 1993 la mise en œuvre d’un programme pour l’aménagement et la gestion du littoral. Cette démarche a abouti en 1995 à la création de l’Agence pour la Protection et l’Aménagement du Littoral (APAL), dirigée par M. Abderrahman Gannoun. Afin de réaliser sa mission, l’APAL s’est fixé deux objectifs à long terme : le développement intégré et durable de l’espace littoral, en conciliant les impératifs socio-économiques et contraintes environnementales, d’une part, et la protection des ressources naturelles pour en assurer la pérennité, d’autre part. Le littoral est la partie terrestre adjacente à la mer. Sa largeur est variable selon les caractéristiques des zones. Du fait de la concentration de la population et de l’activité sur cet espace, l’équilibre environnemental et les ressources naturelles (eau-terres agricoles-plages - côtes touristiques) du littoral sont menacés. Car avec cette pression due aux activités humaines, ces ressources risquent d’être épuisées, ce qui représente un danger pour les générations futures. En parallèle, il y a aussi des risques de pollution qui peuvent être générés par des activités humaines sur terre (rejet des eaux usées-déchets solides), et puis il y a des risques de pollution qui peuvent provenir de la mer (pollution accidentelle par les hydrocarbures). Ensuite, il y a le risque naturel lié aux changements climatiques. Ces changements peuvent provoquer un réchauffement global de l’atmosphère et de la planète et par conséquent, il y a risque de surélévation du niveau de la mer. D’après les spécialistes et les experts qui ont examiné et étudié ce phénomène pendant plusieurs années, cette surélévation va être notamment importante lors des prochaines décennies. D’ailleurs, elle a commencé à être visible et est estimée entre 50 cm et un mètre. Ses conséquences sont significatives dans la mesure où plusieurs zones vont être inondées, et surtout les zones basses (moins de 30 mètres). Pour faire face à toutes ces menaces, l’APAL a établi un programme d’action afin de suivre tous ces phénomènes et maîtriser l’impact de ces pressions. D’ailleurs, la Tunisie a été parmi les premiers pays de la rive sud de la Méditerranée à créer un organisme public qui s ‘occupe exclusivement du littoral. L’APAL est une structure équivalente au “Conservatoire du littoral français” avec lequel, elle entretient, entre autres, une étroite coopération. En ayant pour mission d’appliquer la politique de l’Etat en matière de préservation du littoral et en essayant d’assurer un développement durable de cet espace, l’APAL a élaboré un plan d’action et un programme qui nécessitent plusieurs actions. Il s’agit avant tout de rationaliser l’exploitation du littoral, de préserver les ressources naturelles pour les générations futures et de protéger cet espace contre la pollution et le déséquilibre écologique et bien sûr, répondre aux besoins des populations en matière de développement. Pour atteindre cet objectif global, l’APAL s’active à protéger les plages et les zones touristiques — surtout quand on connaît l’importance du tourisme dans le développement économique du pays —, à organiser l’occupation de l’espace etc. Il faut également répartir l’implantation des populations le long du littoral d’une façon appropriée, qui ne met pas en danger les écosystèmes, ni les ressources naturelles. Pour ce faire, l’APAL a un plan d’action qui s’articule autour de sept axes, à savoir : la gestion du Domaine Public Maritime, l’observatoire du littoral, la gestion des zones sensibles, la gestion intégrée du littoral, les évaluations environnementales, les implications communautaires, et la communication . Plusieurs projets ont déjà vu le jour.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff6666;"&gt;Le Domaine public maritime : une zone sensible et menacée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Afin de contrôler la situation sur le littoral, l’APAL s’est dotée d’un outil — l’observatoire du littoral — qui a été mis en place en 1997 et qui a plusieurs objectifs comme la collecte et la mise à jour de l’information sur le littoral, la mise en place d’un système de surveillance, celle de bases de données et d’un système d’information géographique. L’observatoire permet de prévenir les risques comme c’est le cas, par exemple, des données recueillies au sujet de l’érosion marine, la qualité microbiologique des eaux de baignade, les zones humides littorales, la pression urbaine sur les zones sensibles ou l’occupation du sol. L’APAL a également en charge la valorisation de tous les espaces naturels sensibles du littoral tunisien. Ces sites représentent des richesses qu’il faut aménager protéger, et exploiter d’une façon rationnelle pour les besoins du pays. Le plan d’action élaboré par l’APAL comporte plusieurs programmes et chaque programme est composé de plusieurs projets. La protection ou la préservation du Domaine public maritime fait partie de ce plan d’action. Le DPM englobe des zones sensibles et menacées directement ou indirectement par l’action de la mer, et a un impact sur l’équilibre de la côte et de la plage. La gestion du DPM est basée sur le contrôle systématique et régulier de l’ensemble du littoral pour lutter contre les empiètements et les occupations illicites. Lors de la création de l’APAL, le nombre de contraventions sur le DPM, tous cas confondus, était supérieur à 2500 empiètements. En 1998, seuls 43 cas ont été enregistrés. Le DPM est inexploitable en matière d’habitation ou d’urbanisation, et dans ce cadre-là, des équipes de contrôle sillonnent régulièrement la côte pour empêcher toute infraction sur cet espace.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff6666;"&gt;Sebkhas et lagunes : une richesse pour le pays&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Il y a aussi le programme de protection et de gestion des zones sensibles du littoral qui constituent un patrimoine naturel, culturel et paysager et qu’on définit comme étant des espaces à protéger, à conserver et à valoriser. La fin de 2001, pas moins de 17 zones naturelles bénéficiaient du statut de zone sensible et de schémas de gestion ce qui a permis la protection et la valorisation d’environ 190 km de linéaire côtier et une superficie d’environ 9500 hectares. Ces zones concernent les forêts littorales — la forêt d’El Medfoun (Hergla) et celle de Zouara, par exemple —, les lacs et les lagunes, les Sebkhas (Soliman - Mahdia - Ariana - Korba - Kélibia - Sejoumi) et les oasis, comme celle de Gabès qui est unique en Méditerranée du fait de son caractère maritime. Le programme en question rejoint un autre : celui de la réhabilitation des zones humides littorales. C’est un programme d’aménagement et de valorisation des Sebkhas et des lagunes, entre autres. Sur la côte tunisienne, il y a en effet beaucoup de lagunes qui représentent une richesse pour le pays (pêche - protection des villes contre les inondations dans la mesure où les eaux fluviales convergent généralement vers ces espaces). En plus, ces espaces jouent un rôle important dans la biodiversité. Pour toutes ces raisons, un programme de protection et d’aménagement de ces zones a été mis en place. Ce programme obéit à deux objectifs principaux. Premièrement, établir une parfaite connaissance des écosystèmes des sebkhas, leurs caractéristiques physiques et biologiques, les mécanismes régissant leur évolution et leur fonctionnement ainsi que les phénomènes et actions menaçant leur équilibre écologique. Deuxièmement, il s’agit de définir une solution durable pour leur réhabilitation et rétablir leur équilibre par des mesures de protection, d’assainissement, d’aménagement, et de gestion intégrée de l’écosystème. En fait, ce programme vise essentiellement à attribuer aux zones humides, un rôle économique, social et environnemental. L’interception des rejets solides et liquides, l’assainissement des sebkhas (nettoyage, dragage…), le rétablissement des écosystèmes et l’aménagement des berges (création d’espaces verts, de parcs socioculturels ou d’activités sportives, etc). Ainsi, le programme concerne en priorité la réhabilitation de 18 sebkhas et lagunes : Ariana, Mahdia, Korba, Soliman, Kélibia, Sejoumi, Ghar El Melh, Monastir, Moknine, Boughrara (Jerba), etc. Tous ces espaces sont en train de faire l’objet d’études, afin de diagnostiquer la situation, connaître les caractéristiques de ces écosystèmes, et ensuite proposer un plan d’action, un plan d’aménagement pour leur protection et surtout pour essayer de les exploiter, de les valoriser. Car ces espaces constituent un plus pour le tourisme et les loisirs.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff6666;"&gt;Sensibilisation et information&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’APAL a également un programme de protection du littoral contre l’érosion marine et destiné à la reconstitution et à la valorisation des plages, à leur réhabilitation, surtout celles qui se sont dégradées, par des techniques douces basées principalement sur le rechargement en sable des plages. Ce programme, tout comme celui des plans d’occupation des plages ou encore celui de la réalisation des esplanades côtières, seront amplement développés la semaine prochaine ici-même. Enfin, l’APAL a un programme destiné aux usagers du littoral. Peu de gens connaissent en effet l’importance des zones sensibles, des sebkhas, des DPM et c’est dans cette optique que l’APAL cherche à impliquer tous les intervenants de cet espace convoité et exploité. Tous les secteurs — agriculture, tourisme, industrie, communes — sont concernés. L’APAL a, en quelque sorte, pour objectif de gérer tous ces intérêts et essayer de coordonner entre tous les intervenants. L’Etat joue donc un rôle d’arbitre. Et c’est là que le programme de sensibilisation et d’information intervient. Il se fait dans le cadre d’un partenariat avec tous les intervenants sur le littoral : les différents ministères, les communes implantées sur le littoral, les associations non gouvernementales, et les professionnels du tourisme. &lt;/div&gt;Maher CHAABANE&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Ses richesses naturelles et hydriques exceptionnelles et les nouvelles potentialités touristiques qu’elle recèle depuis trois ans, grâce à l’appui du Paotic, mécanisme de soutien d’origine suisse, en ont fait, de l’avis des habitants et des acteurs régionaux concernés, un véritable pôle écotouristique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par conséquent, une nouvelle dynamique socioéconomique a émergé dans la région et ses environs, favorisant, à la fois, la sauvegarde de l’environnement et la génération de multiples sources de revenus au profit de plus de six mille habitants au total.&lt;br /&gt;Aujourd’hui, au moment où le Paotic, ce fameux initiateur au développement local, s’apprête à plier bagage dans quelques semaines, après un travail de bonne facture visant la promotion de l’écotourisme à Tamerza et ses périphéries montagneuses, la question qui se pose avec insistance est : qui va prendre, ainsi, la relève?Cette question, de portée majeure, est significative à plus d’un titre. Car, sur le plan organisationnel et de gestion, la mise en place d’un nouvel organisme de suivi et d’accompagnement constitue, à n’en point douter, le seul garant de la durabilité et de la viabilité de divers micro-projets, déjà, opérationnels et générateurs de gagne-pain.&lt;br /&gt;Un travail participatif de longue haleine&lt;br /&gt;Sur un autre plan, étant donné que l’écotourisme est considéré comme l’élément fort du développement local, il est donc intéressant d’y investir davantage et de venir en aide aux habitants bénéficiaires, en vue de renforcer l’infrastructure de base et continuer, de pied ferme, le parcours de valorisation. Un travail, à vrai dire, de longue haleine, mais également participatif qui devrait impliquer, immanquablement, la population locale, toutes catégories et structures socio-professionnelles confondues. Faute de quoi, le projet en question serait, probablement, avorté et les aspirations à une mue qualitative risquent de s’estomper à jamais.Convaincu que le développement communautaire ne prend forme qu’à la faveur d’une conjugaison réelle de tous les efforts, dans la logique d’un partage équitable des fruits de la croissance, le Paotic n’a pas hésité à s’engager pleinement, quatre ans durant, dans l’aventure de l’écotourisme à Chébika et Tamerza. Une nouvelle destination privilégiée qui tire toute sa valeur d’une manne naturelle spécifique alliant montagnes, oasis et désert. Des éléments clés d’un tourisme à trois  dimensions : environnementale, culturelle et géologique. Ce qui fait de ces deux régions, aux dires de Mme Aïda  Tarhouni, coordinatrice du projet relevant du Paotic, un passage obligé pour les visiteurs du Sud tunisien.&lt;br /&gt;Un musée à ciel ouvert!&lt;br /&gt;Les statistiques récentes annoncent, effectivement, une moyenne de sept cents touristes qui passent chaque jour par ces oasis de montagne où ils ont l’occasion de découvrir le charme des palmeraies, la valeur des sites archéologiques et géomorphologiques, ainsi que l’attrait de divers circuits touristiques, en l’occurrence le trekking Chebika-Tamerza et le circuit de l’eau à Chebika. Sans pour autant oublier la splendeur de l’ancien village berbère. Il s’agit, en quelque sorte, d’un vrai musée à ciel ouvert qui retrace bel et bien la mémoire d’un passé lointain, mais qui suscite également, chez les uns et les autres, l’intérêt et la curiosité.Tout ce patrimoine remarquable, dont s’enorgueillit la région, a incité le Paotic, depuis 2003, à mettre tout en œuvre pour impulser la dynamique socioéconomique et donner au secteur touristique un souffle novateur. Ce faisant, une plateforme a été mise en place et plusieurs activités locales ont déjà été relancées de plus belle.A Chebika, ou comme certains aiment l’appeler «château du soleil», les habitants s’adonnent, particulièrement, à des petits métiers traditionnels, à savoir l’artisanat, la vente des pierres et des géodes, la vannerie, la fabrication des pâtisseries à base de dattes pour faire déguster aux visiteurs les «délices des oasis» et faire connaître leur art culinaire.Les habitants s’attachent, également, à promouvoir leur savoir-faire et commercialiser, de la sorte, leurs produits locaux, aidés en cela par le Paotic et ses partenaires régionaux concernés.Aujourd’hui, à la veille du retrait de ce programme d’appui, le rythme de mise en valeur écologique et économique devrait se poursuivre à pas sûrs pour préserver l’environnement et multiplier autant que possible la création d’emplois et de sources de revenus. En d’autres termes, assurer la relève du Paotic et remuer ciel et terre pour élaborer une nouvelle stratégie du développement de l’écotourisme dans les oasis de montagne.&lt;br /&gt;Créer de nouveaux circuits&lt;br /&gt;Etant, tout récemment, en conclave à Tamerza, les intervenants ont dessiné, dans un premier temps, les orientations générales de ladite stratégie.Ses axes majeurs consistent ainsi à améliorer davantage les conditions de vie de la population locale à travers la création de  points de vente spécifiques pour faciliter la commercialisation des produits artisanaux. Il s’agit, de surcroît, de renforcer les potentialités dont dispose la région, de réhabiliter et restaurer l’ancien village, mais aussi de créer de nouveaux circuits touristiques tels que les circuits thématiques, les géosites et ceux botaniques.Parallèlement, il a été recommandé d’instituer un cadre législatif d’écotourisme et un certificat «label» tout en veillant à l’encadrement et à la formation des guides. A tout cela s’ajoutent l’hébergement et l’hygiène, deux clés de voûte de la promotion touristique.Quoi qu’il en soit, une telle maquette ne saura se réaliser que si les acteurs locaux et régionaux impliqués dans le projet du développement communautaire fassent preuve de sérieux et de persévérance. Le commun objectif étant de partager les fruits de la croissance et de hisser la région au rang des pôles écotouristiques reconnus.&lt;br /&gt;Kamel FERCHICHI&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Or d’après des études menées par des experts en environnement, les côtes de la Tunisie ont été classée parmi les plus vulnérables et les plus sensibles à l’élévation du niveau de la mer suite aux changements climatiques que connaît notre planète. La simulation faite par des climatologues sur la base de scénarii laissent prévoir à l’horizon 2100 une augmentation potentielle de la température de 1,3 à 2,5° C et une élévation du niveau de la mer de 38 à 55 cm. Transposés au cas de la Méditerranée, ces changements climatiques auront des répercussions sérieuses sur les systèmes naturels et aménagés ainsi que sur l’économie de la plupart des pays de ce bassin en particulier la Tunisie dont les rivages s’étalent sur environ 1300 km avec près de la moitié de la côte constituée de plages de sable pour l’essentiel dans le fond de baies et de golfes de la façade orientale du pays1. La conjoncture actuelle n’est pas favorable aux littoraux sur l’ensemble du pourtour méditerranéen : restriction et déficit des apports détritiques du aux changements climatiques (diminution de la pluviométrie et donc des ruissellements chargés) ainsi que qu’une élévation lente mais continue du niveau de la mer ce qui provoque un démaigrissement des plages et un recul du trait de côte2.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’évolution régressive des plages tunisiennes a été aussi facilitée par les aménagements en amont en particulier l’aménagement d’équipements portuaires qui altèrent la dynamique côtière du fait de la perturbation du transit des matériaux pour l’engraissement des plages. Les barrages qui ont été érigés sur la Mejerda et ses affluents, empêchent aussi le passage des sables et galets vers la mer pour l’alimentation des plages en matériaux. Enfin il faut dire aussi que la dégradation des herbiers sous-marins à Posidonies, contribue aussi d’une façon évidente à la modification de la morphologie du rivage. Selon des scénarii plus catastrophiques en rapport avec l’élévation du niveau de la mer, il est possible de prévoir des phénomènes de ruptures de certains cordon lagunaires, l’annexion de plages, de sebkhas et de lagune au domaine maritime, la réduction voir la disparition de certaines plages. Le géomorphologue R. PASKOFF qui a étudié le littoral de la Tunisie a lancé dés la fin des années 70 la sonnette d’alarme en ces termes : « les plages dans certains secteurs du littoral tunisiens sont en train de perdre leurs substances, d’autres ne sont que des accumulations éphémères et cette fragilité a été parfois accentuée par des aménagements de front de mer surtout dans les zones touristiques ». Deux exemples peuvent illustrer à notre sens cette situation. En premier nous citerons le cas des plages situées autour du Golfe de Tunis et qui sont très fréquentées durant la période estivale et où l’on remarque la disparition du sable avec des constructions qui baignent d’une façon quasi permanente dans l’eau3. Les quelques structures anti-érosion classiques qui ont été mises en place pour freiner l’érosion des plages dans ces secteurs n’ont pas donné de résultats à l’heure actuelle4. Le second exemple est celui de la zone Nord-est de l’île de Jerba dans le golfe de Gabès, où l’on a édifié des complexes touristiques qui ont occupé des littoraux les plus accessibles et les plus facilement constructibles ; c’est à dire des rivages plats dotés de plage de sable fin et de leur arrière-pays immédiat limité à une frange de quelques centaine de mètres. Ces aménagements artificiels pratiqués sur les dunes bordières qui jouent le rôle de pièces fondamentale de l’équilibre d’une plage (réserve de sédiments et en même temps para-choc protecteur), sont à l’origine de l’intense action érosive signalée par les études et constats effectués par des spécialistes en particuliers les géomorphologues R. PASKOFF et A. OUESLATI qui ont étudié ce phénomène. Malgré les mises en garde, l’on a continué à construire de grands complexes hôteliers sur ce même tronçon de rivage et même en direction de l’intérieur, faute d’espace à proximité de la plage. Sur un autre plan, on peut dire que le réchauffement de la mer suite aux changements climatiques pourrait avoir des conséquences prévisibles sur la composition du peuplement marin. En effet l’exploitation de la richesse halieutique de la Tunisie se fait par l’intermédiaire d’une pêche côtière, activité essentielle, qui concerne en premier lieu une frange littorale réduite qui ne dépasse pas les 50 mètres de profondeur. Une élévation du niveau de la mer induirait donc un changement qualitatif ce qui aboutirait au remplacement des espèces actuelles par des espèces plus thermophiles. Ainsi la pêche des crevettes poulpes et autres palourdes dans le Golfe de Gabès pourrait être affectée. De même la pêche traditionnelle dans ce même golfe, exercée sur des hauts fonds où la taille des palmes servant de piège aux poissons n’excède pas les deux mètres, pourrait être limitée5. En réalité, l’activité de la pêche n’est pas le seul secteur à être concerné par les changements climatiques puisque une grande partie du littoral oriental de la Tunisie qui constitue depuis des siècles un espace vital pour l’action humaine sera affecté par ces changements. La frange littorale concentre aussi une agriculture intensive irriguée notamment le maraîchages dans le Sahel de Sousse, les plaine de la région de Tunis et Bizerte et les agrumes dans la presqu’île du Cap Bon6. La surexploitation de la nappe phréatique7 dans ces secteurs conjuguée à l’élévation du niveau de la mer, va déboucher sur une salinisation du sol qui représente l’un des plus grave processus de dégradation des terres8. En réalité, il existe une surexploitation des ressources en eau douce du fait d’un excès de pompage dans la nappe phréatique ce qui entraîne une modification de l’équilibre des pressions : la diminution de l’eau douce va amener la remontée de l’eau salée. Ainsi, dans les régions côtières où dominent l’agriculture irriguée intensive et l’activité touristique comme le Cap Bon et le Sahel de Sousse, l’eau douce est contaminée de plus en plus par de l’eau salée du fait de l’intrusion de l’eau de mer. La médiocrité de la qualité de l’eau en plus de l’absence d’un réseau de drainage vont participer à l’accumulation des sels dans le sol, le sous-sol et dans la nappe. Et c’est ce qu’on appelle « l’endoréisation anthropique ». Finalement on peut dire que l’élévation du niveau de la mer en plus du réchauffement de la planète constituent une menace pour les ressources d’eau douce du pays. En effet avec un capital en eau de 528m3 par habitant, la Tunisie est en situation de stress hydrique selon la base des normes de la Banque mondiale. La qualité de l’eau se détériore aussi sous l’effet de l’évaporation suite au réchauffement climatique. Cette évaporation se manifeste surtout dans les zones basses, dans les zones humides. Elle affecte les retenues d’eau de surface et elle augmente fortement la proportion des eaux salées dans les flux et les réserves. S’ajoutant au déficit pluviométrique, l’effet de l’évaporation rend de moins en moins efficients les retenus de surface en terme de bilan quantitatif et qualitatif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion on peut affirmer que les changements climatiques impliquent des enjeux environnementaux, économiques et sociaux d’une très grande importance sur les littoraux qui constituent des espaces fragilisés suite à des modes d’occupation et d’utilisation peu rationnels des rivages d’accumulation comme c’est le cas du littoral de la Tunisie mais aussi dans la plupart des pays du bassin méditerranéen, guidés par un certain tropisme littoral.&lt;br /&gt;&gt; Notes&lt;br /&gt;Près de 220 kilomètres de littoral sont occupés, dont 140 km par les villes, les quartiers résidentiels et les ports. Les zones touristiques et les résidences secondaires occupent 80 km.&lt;br /&gt;Des indices ont montré que le niveau de la Méditerranée est à l’heure actuelle plus haut de plusieurs dizaines de centimètres que dans l’Antiquité&lt;br /&gt;C’est le cas du tronçon de plage entre Le Kram et Khierreddine dans la banlieue Nord de Tunis et le tronçon de plage entre Ezzahra et Hammam-lif dans la partie Sud de cette même banlieue.&lt;br /&gt;Il s’agit de l’installation de brise-lames et de digues en épis le long des ces plages.&lt;br /&gt;Il s’agit d’installations fixes à base de tiges de palmiers et de nasses qui vont servir de pièges pour la capture de poissons.&lt;br /&gt;Ces régions se caractérisent par la présence de petits périmètres irrigués privés et la multiplication de puits de surface. La majorité des nappes souterraines dans ces secteurs affichent une surexploitation et la qualité de l’eau est fortement dégradée ( intrusion marine, salinisation de la première nappe, pollution chimique par les intrants).&lt;br /&gt;Le taux d’exploitation globale des nappes phréatiques avoisine les 100 %.&lt;br /&gt;Environ mille hectare de terre est perdue chaque année du fait de la salinisation des sols ( assèchement par drainage et utilisation pour l’irrigation d’une eau de mauvaise qualité ).&lt;br /&gt;&gt; Références...&lt;br /&gt;· &lt;strong&gt; Ministère de l’environnement et de l’aménagement du territoire&lt;/strong&gt; : Communication initiale de la Tunisie à la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, Marrakech octobre 2001.&lt;br /&gt;·  &lt;strong&gt;Ministère de l’environnement et de l’aménagement du territoire&lt;/strong&gt; ; Agence nationale de protection de l’environnement , Tunisie : Rapport national pour la CNED 1992.&lt;br /&gt;·  &lt;strong&gt;PASKOFF Roland&lt;/strong&gt; : Géographie de l’Environnement ; L’érosion des plages en Tunisie, Publication de l’Université de Tunis 1985.&lt;br /&gt;·  &lt;strong&gt;OUESLATI Ameur&lt;/strong&gt; : Les côtes de la Tunisie, géomorphologie environnement et aptitudes à l’aménagement ; Publication de la Faculté des sciences humaines et sociales de Tunis 1993. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Abdelala.BOUNOUH&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Géographe Urbaniste&lt;br /&gt;Université 7 novembre à Carthage&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Huit aires naturelles, identifiées comme zones prioritaires, ont été érigées en parcs nationaux.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;Bou-Hedma&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Le parc national de Bou-Hedma se situe au centre de la Tunisie (à 85 km à l'est de Gafsa et à 105 km à l'ouest de Sfax), sur la chaîne Orbata-Bou Hedma de l'Atlas saharien. Sur ses 16 000 hectares cohabitent une centaine d'espèces d'oiseaux (autruches, loriots d'Europe, huppe fasciée, sirli du désert, hiboux grand duc, perdrix gambra...), des dizaines d'espèces de reptiles et de mammifères (caméléon, tortue grecque, tarentule, agame du désert, cobra, vipère, varan du désert, antilope addax, gazelle Dorcas, mouflon...). La principale espèce végétale du parc est l'acacia raddiana.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;Boukornine&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Le parc national du Bou-Kornine se trouve au coeur d'un climat méditerranéen. Couvrant moins de 2 000 ha, le parc est à une vingtaine de kilomètres de Tunis. Le climat humide a permis le développement d'un forêt ainsi que de nombreuses espèces végétales : genévriers, cyclamens, tulipes, romarin... Côté faune, des sangliers, chacals, renards, chauve-souris, aigles, caméléons, tortues et couleuvres peuplent le parc.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;Chaambi&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Le parc national du Chaâmbi, qui se trouve à 17 km à l'est de Kasserine, s'étend sur plus de 6 000 ha. Il renferme le plus haut sommet de la Tunisie qui dépasse les 1 500 m. Vous pourrez y voir des mouflons, des gazelles des montagnes, des sangliers ou encore des chacals et des chats sauvages.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;El-Feidja&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;A 195 km à l'ouest de Tunis, le parc national d'El Feïja a été créé afin de préserver le cerf de Berbérie. Ce parc se situe dans une région humide (la Khroumirie) où il neige souvent l'hiver alors que l'été la température peut atteindre 45°C. Le chêne-liège et chêne-zen recouvrent une bonne partie du parc.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;Ichkeul&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Ce parc de 12 600 hectares a été inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO en tant que réserve de la biosphère. Situé au nord de la Tunisie, à 25 km de Bizerte, il est composé d'un lac, des marais et d'un massif montagneux. C'est un paradis pour les oiseaux. Il abrite des milliers d'oiseaux migrateurs comme des oies cendrées, des canards siffleurs, des foulques, des cigognes). Passereaux, rapaces, reptiles, tortues et buffles ont également élu domicile dans ce parc. La flore du parc est très variée. On y trouve plus de 500 espèces de plantes. Juché au sommet d'une colline, un écomusée explique le fonctionnement de l’écosystème du parc.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sidi Toui&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Sidi Toui: situé au bord du Sahara (Médenine), ce parc abrite une faune et une flore caractéristiques des régions arides.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ile Zembra et Zembretta&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Situé aux large du Golfe de Hammamet, sur le bord du détroit sicilo -Tunisien , le parc de Zembra présente un milieu naturel insulaire unique en méditerranée, avec sa flore et sa faune caractéristiques et endémiques de la région méditerranéenne.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Puis-je apporter un regard un peu extérieur, en ma position d’ex-touriste, désormais liée au Maroc par de grandes amitiés et la responsabilité d’une association d’aide au développement ?&lt;br /&gt;Tout d’abord sur la perception de la nature marocaine par les Européens : il est clair qu’avec nos normes strictes, la vision des lambeaux de plastique noir accrochés aux arganiers choque et émeut. On ne voit pas ça en France par exemple. Pourquoi ? Nous utilisons des millions de sacs plastiques, et la politique de sac "durable" (lancée par les hypermarchés Leclerc entre autres, suivie en 2004 par beaucoup de grandes enseignes) est toute récente ici. Nous jetons encore tous les jours des tonnes de sacs plastiques qui ne sont pas recyclés directement. Seulement, nous avons des décharges fermées, qui évitent la dispersion. Et quand une barrière cède, comme récemment dans le Sud de la France, la catastrophe est montrée au journal télévisé et les conséquences sur la nature, immédiatement exposées au grand public. Vous le dites, aucune solution n’a été trouvée en la matière. Passant récemment près de la kasbah de Tamdakhte, lieu touristique du Sud, stupeur devant la décharge en contrebas de l’édifice, verre brisé, déchets de toute sorte... Idem près de Telouet, sur des collines d’herbe tendre, des zones sinistrées. Mais ce doit être bien pire dans les villes !&lt;br /&gt;A propos de la pollution des cours d’eaux et oueds, nous avons été bien étonnés en parcourant le haut Atlas et la région de Ouarzazate à cheval, alors que nous allions faire notre lessive au savon de Marseille et dans des seaux vidés loin de l’oued, de voir les femmes du village faire mousser le "Tide" directement dans l’oued ! Et laissaient les boites sur la rive en repartant (vu, le 13 octobre, au bord du lac artificiel du barrage de Ouarzazate, et deux jours plus tard sur les rives du Dadès) Ces femmes berbères qui nous donnent des cours pour frotter le linge, à nous les habitués des machines à laver, nous aurions imaginé des savons de pays, des recettes traditionnelles... au lieu de ça, un grand plongeon dans le modernité et pas la meilleure.&lt;br /&gt;En tant que touristes, nous attribuons ces gestes à la méconnaissance des risques environnementaux mais aussi à la pauvreté, qui donne d’autres priorités. Et nous les regardons souvent avec indulgence car nous-mêmes, en Europe, avons mis longtemps à changer nos mauvaises habitudes, à collecter les piles par exemple (alors qu’elles jonchent les chemins des douars), à trier les déchets.&lt;br /&gt;Quant à dire que les touristes sont rebutés par cela, il faudrait demander l’avis des anglo-saxons plus délicats que les Latins (Français et Espagnols) mais essentiellement, ce qui empêche le tourisme de masse, c’est la langue tout simplement et l’organisation de l’accueil ! Regardez en Tunisie, les hôtels ont poussé comme des champignons sur les côtes, et les touristes ont afflué, mais à quel prix...&lt;br /&gt;Alors oui à un tourisme écologique, responsable, solidaire. Oui à un tourisme d’échanges culturels authentiques. Et oui à la préservation de l’écosystème au Maroc, qui rend tant de visiteurs amoureux du pays, s’ils ne l’étaient pas déjà par le contact des marocains eux-mêmes.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Karine Aubry Association Azekka France-Maroc &lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.azekka.org/"&gt;&lt;strong&gt;www.azekka.org&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;8 décembre 2004&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Et c’est à travers ces traces que les historiens et les archéologues ont pu définir le degré de l’évolution civilisationnel chez les peuples ancestraux.&lt;br /&gt;Aujourd’hui, ces façons de faire traditionnelles sont sujet d’étude de nombreux chercheurs occidentaux et orientaux et qui veulent, par la comparaison des choses anciennes et nouvelles, arriver à instaurer des musées des savoirs des terroirs chez les, peuples qui sont , surtout passés du nomadisme au sédentarisation et aux grades civilisations, pour voir comment ce transfert a été possible, et quelle étaient les conséquences des changements.&lt;br /&gt;C’est pourquoi aussi que les experts du tourisme culturel ont donc, par le biais de l’UNESCO, voulu restaurer un grand nombre de monuments historiques à, travers le monde et notamment dans le monde musulman et arabe qui en abrite une partie importante. C’est pour cette raison que l’Organisation Mondiale du tourisme encourage toutes les formes du tourisme, à caractère social et culturel de nature à créer un tourisme durable.&lt;br /&gt;Le tourisme durable n’est donc possible que par la création des activités touristiques, dans les régions qui souffrent d’une insuffisance de ressources économiques et d’un sous-emploi, pour d’abord y stabiliser les citoyens dans les lieux et ensuite pour y construire des établissements pouvant améliorer leur vie par les offres d’emplois directs. Ceci est aussi le moyen pour mettre en valeur les cultures et l’art locaux( cuisine, tapis, poterie, artisanat, folklore...etc.) dont les auteurs auront accès à ces activités du tourisme pour le gain de leur vie.&lt;br /&gt;Le développement de ce qu’on appelle, aujourd’hui, le tourisme de niche est le moyen le plus important pour sauvegarder ce savoir-faire local, spécifique à chaque région et à chaque tribut .Ce qui permettrait à ces artisans locaux de mieux maintenir ces traditions artistiques et de mieux les développer, et aussi leur permettre de les écouler facilement, afin de les motiver à assurer une continuité. De cette façon aussi les visiteurs découvriront la civilisation et les habitudes de la contrée qu’ils auront visitée.&lt;br /&gt;De ce fait, il est souhaitable, pour mieux structurer ces activités économiques locales, d’encadrer les citoyens, de les former et ou du moins les sensibiliser et les initier à la création de petits de projets du genre artisanat, fromagerie, poterie, tissage....La création de petites unités touristiques, telles que les gîtes ruraux, les maisons d’hôtes et les auberges est à juste titre l’exemple le plus commode pour la réalisation de ces objectifs. Certaines associations et organismes régionaux et internationaux se sont penchés, avec beaucoup d’intérêt social, sur le problème ; car il est d’actualité et offre de grandes opportunités de développement socio-économique, surtout des régions rurales déshéritées.&lt;br /&gt;La fondation Mohammed V, l’Organisation Helen Keller Internationale, l’Association Tichka....etc, ont déjà entamé des projets dans ce sens en prévoyant la mise en place des projet pilotes, surtout dans le sud (Ouarzazate, Zagora ....). Ces unités constituant un tourisme de niche ont pour objectifs l’encouragement des habitants de ces sites à promouvoir le produits de leurs Douars et de leurs villages pour l’amélioration de leur niveau de vie.&lt;br /&gt;En parallèle avec ces opérations bien ciblées, il est prévu de former la formation des acteurs locaux et de les initier aux règles de service, d’hygiène et à la gestion de ces niches Certaines opérations de ce genre ont été programmées à l’Institut d technologie Hôteliére et Touristique de Ouarzazate en collaboration avec Helen Keller International, au profit des femmes relevant des différentes associations, encadrées par cet organisme. D’autres programmes sont prévus et notamment avec l’Association Tichka en collaboration avec la Fondation Mohammed V.&lt;br /&gt;Et donc, afin de concrétiser ces projets et les multiplier, la contribution de tout le monde est, vivement, sollicitée ; car nous à l ‘Institut de technologie Hôtelière et touristique de Ouarzazate, sous la tutelle du ministère du tourisme, nous sommes et nous restons ouverts à ce genre de collaboration qui ne peut qu’améliorer le sort des citoyens en particulier et développer les sites touristiques en général.&lt;br /&gt;Le maintien, la restructuration et la sauvegarde des arts populaires locaux, sous toutes leurs formes est le moyen le plus efficace pour sédentariser les citoyens de ces petites régions. Alors, la motivation des artisans et des artistes, dotés de compétences exceptionnelles, s’impose pour assurer la continuité et permettre la formation des jeunes qui prendront la relève. Et aussi que si on s’occupe de cette population rurale l’économie locale, régionale et nationale connaîtra un décollage aussi exceptionnel.&lt;br /&gt;Il est alors essentiel de se pencher sur la détermination des programmes sérieux et optimistes pouvant faire de ces gens des agents développeurs de leur Douar, de leur villages, car de ce fait, le Maroc rural aura répondu aux attentes de ses habitants et aura lancé des chantiers de grande envergure au niveau économique et au niveau social.&lt;br /&gt;Salah CHAKER&lt;br /&gt;* Directeur de l’institut de technologie hôtelière et touristique de Tanger, écrivain du tourisme, expert et consultant en ingénierie de la formation hôtelière, membre de l’AMFORHT, membre de FIJET, auteur de certains ouvrages sur l’hôtellerie - restauration et des articles sur le tourisme(voir &lt;a href="http://:www.salahchakor.com/"&gt;site web&lt;/a&gt;) Email : &lt;a href="mailto:chakor52@hotmail.com"&gt;chakor52@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Les répercussions sociales, économiques et environnementales de ce secteur –positives et négatives - au niveau mondial, régional et local sont immenses et extrêmement complexes. En 1995, l’Organisation mondiale du tourisme, le World Travel and Tourism Council et le Conseil de la terre ont essayé dans une déclaration conjointe de mettre en relief  les principes d’un tourisme durable. Il s’agit d’un tourisme qui aide les gens à mener une vie saine et productive en harmonie avec la nature, qui contribue à la conservation, à la protection et à la réhabilitation des écosystèmes et qui protège l’environnement devrait faire partie intégrante du développement du tourisme. En plus le tourisme doit être  planifié au niveau local et faire appel à la participation des citoyens et devrait reconnaître et appuyer l’identité, la culture et les intérêts des populations autochtones.&lt;br /&gt;En Tunisie l’exploitation et l’aménagement des rivages de front de mer durant les trois dernières décennies ont engendré un développement spectaculaire de l’activité touristique.  Devenu un secteur stratégique, le tourisme balnéaire tunisien constitue une des plus importantes composantes de l’économie du pays. EN 2005 il a contribué à 7% du PIB et 20% des recettes en devises.  Malgré les résultats positifs, le tourisme balnéaire a produit  certaines formes de dérèglements de la dynamique naturelle ainsi que la dégradation de différents milieux côtiers. Plusieurs problèmes environnementaux ont été signalés dans les principales zones touristiques et qui sont la conséquence directe de la surexploitation de l’espace côtier et l’implantation incontrôlée et non étudiée de certaines unités hôtelières.&lt;br /&gt;Les aménagements touristiques réalisés ont nécessité la mobilisation d’une masse importante de terrain sur le littoral pour les besoins des unités hôtelières et de l’infrastructure de base comme les aéroports, les routes, les parkings, les stations d’épuration des eaux usées. En outre, l’accroissement de la demande de sol urbain a entraîné une flambée du foncier et de l’immobilier. Enfin la concentration des constructions sur les dunes bordières à proximité des zones touristique favorise la dynamique de l’érosion marine dans certains secteurs du littoral. Les besoins en eau du secteur touristique sont importants et cette situation coïncide avec la période estivale marquée par la sécheresse et le recours aux eaux stockées dans les barrages de la Tunisie septentrionale. Sur le plan énergétique, le tourisme environ le ¼ de la consommation d’énergie finale du secteur tertiaire et la consommation d’électricité par nuitée a connu une croissance de 6% par an passant de 11 à 20 KWh au cours de la période 1993-2003. Dans ce contexte les pouvoir publics sont confrontés à une problématique qui les oblige à développer et promouvoir un tourisme diversifié, intégré et respectueux de l’environnement tout en garantissant et maintenant la compétitivité du produit touristique tunisien à l’échelle de la Méditerranée, du Moyen Orient et de l’Europe du Sud.&lt;br /&gt;En conséquence le travail que je propose dans le cadre de cet étude va consister à analyser les actions qui ont été entamées ces dernières années en matière d’aménagement du territoire en particulier l’élimination des effets pervers du concept de zone touristique en vue d’une meilleure intégration spatiales des unités hôtelières. Il s’agit aussi de voir les règlements et les nouvelles normes spécifiques d’urbanisme, de qualité des constructions (architecture bioclimatique, utilisation des matériaux locaux) de consommation d’énergies et d’eau (utilisation des énergies renouvelables, traitement et recyclage des eaux usées).&lt;br /&gt;Enfin l’on essaiera d’appréhender la nouvelle tendance des pouvoirs publics à promouvoir un tourisme diversifié et respectueux de l’environnement privilégiant les régions intérieures du pays en particulier les zones montagneuses du Nord Ouest et les régions présahariennes de la Tunisie méridionale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Sa superficie reste modeste : 514 km2.&lt;br /&gt;Djerba se situe à environ 50 Kms au Nord de Médenine, entre les péninsules de Jorf et de Zarzis. L’île appartient au gouvernorat de Médenine. Elle est séparée du continent par un bras de mer, le canal d’Ajim, large de 2 Kms seulement. L’île est rattachée au continent depuis l'époque romaine par une chaussée longue de 7 Kms, el Kantara, qui relie son extrémité sud-est à la péninsule de Zarzis. Au Nord-Ouest des bacs et des ferries assurent la traversée entre Adjim et Djorf.&lt;br /&gt;L’île est plate (altitude inférieure à 100 m). Elle culmine à 55 m au niveau de la colline de Dhahret Adloun. Les côtes qui s’étendent sur 125 kms sont sableuses. Son climat est subdésertique. Précipitations : 200 mm/an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Population :&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Environ 120.000 habitants (Djerbiens). Densité élevée : 200 hab/km2 en 1975.&lt;br /&gt;La population est d’origine berbère (musulmans kharidjites). Mais aussi présence d’une communauté juive, une des plus anciennes au monde. L'installation des premiers juifs daterait de la fuite de la Palestine vers Babylone, au VI° siècle avant  J.-C. Depuis la création de l'Etat d'Israël, la plupart d'entre eux ont émigré et seules quelques centaines résident encore à Djerba.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Historique &lt;/strong&gt;:&lt;br /&gt;Djerba est sans doute l'île des Lotophages, mentionnée dans l'Odyssée.&lt;br /&gt;Les Carthaginois occupent l’île et la baptisent Meninx (signifie « manque d’eau » !).&lt;br /&gt;Possession romaine, elle prend le nom de Djerba. Une forte colonie de juifs chassés par les Romains de leur pays s’y installe. Nœud de commercialisation entre l’Afrique et l’Europe, Djerba voit sous les Romains ses activités s’accroître.&lt;br /&gt;Envahie par les vandales, reprise par les Byzantins, elle fut prise par les Arabes en 655. Dès lors l’île cesse d’être une plaque tournante, ses activités commerciales diminuent. Lutte entre les Berbères autochtones Kharidjites et les Arabes orthodoxes ; puis elle est dévastée par les Beni Hilal.&lt;br /&gt;Trois siècles de lutte entre les Normands de Sicile, les Aragonais, les Espagnols et les Turcs. En 1540, Djerba devient un bastion de piraterie. En 1560, Français, Espagnols, Napolitains et Chevaliers de Malte montent une expédition pour mettre un terme à la piraterie. Mais Dragut, aidé des Turcs réussit à les vaincre. Pendant toute cette période d’insécurité, les Djerbiens ont reflue vers l’intérieur, laissant les fameuses cités antiques côtières pour leurs menzels fortifiés. L’île connaît ensuite une longue période de paix.&lt;br /&gt;En 1881, Djerba, fut occupée par la France. Indépendante en 1956.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Urbanisation &lt;/strong&gt;:&lt;br /&gt;Ile de villageois : seulement 6 % d’urbains. Présence de nombreuses mosquées.Houmt-Souk  (ou  Houmt-Essouk), située sur la côte nord, est la principale ville de l’île par sa population (6.500 habitants) et ses activités : centre administratif, port de pêche, ville-marché, ville touristique. Son coeur est le souk. On y trouve des funduks, ou caravansérails, qui servaient à loger les caravaniers pour lesquels Djerba constituait une halte au temps des Ottomans. Ces habitations comprenaient deux étages autour d'une cour centrale : l'étage pour les marchands, le rez-de-chaussée pour leurs chameaux. Certains de ces funduks ont été transformés en hôtels. Monuments : Musée des Arts et des traditions populaires dans la Zaouia de Sidi Zitouni, riche demeure du XVIII° (poteries et costumes locaux) .&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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